[Chronique Horreur] Les évangiles écarlates, de Clive Barker

Publié le 5 Avril 2016

Synopsis...

Cela fait des années que Harry D’Amour, détective de l’étrange et du surnaturel, habitué à affronter créatures magiques et malveillantes, lutte contre ses propres démons. Lorsqu’il met la main sur un artefact ancien – un cube-puzzle capable d’ouvrir un portail sur l’Enfer lui-même –, des démons, véritables ceux-là, ne tardent pas à s’ajouter aux siens. Harry se retrouve bientôt entraîné dans un terrifiant jeu du chat et de la souris, à la fois sanglant, troublant et brillamment sophistiqué...

[Chronique Horreur] Les évangiles écarlates, de Clive Barker

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La loi d'attraction universelle...

Ce roman est ma seconde lecture lue dans le cadre de mon partenariat avec les éditions Bragelonne/Milady/Castelmore pour ce premier trimestre de l'année. Je remercie donc très chaleureusement les éditions Bragelonne pour ce partenariat et la découverte de cette lecture.

Si j'ai choisi ce roman en particulier parmi la liste qui m'était proposée, c'est parce que Clive Barker est pour moi une valeur sûre de la littérature d'épouvante. Je l'ai découvert avec les Livres de sang il y a bien longtemps, et j'avais aimé son univers sombre, glauque, infernal et sanglant (oui, ça va bien avec le titre du recueil...). D'emblée, j'ai eu envie de découvrir ce roman-ci, d'autant plus que l'on y retrouve des personnages bien connus des fans de l'auteur, Pinhead et Harry D'Amour. J'avais envie de voir comment ces deux-ci allaient évoluer (enfin, si on peut parler d'évolution concernant un prêtre de l'Enfer...).

Voici ce que j'ai conclu de cette lecture...

Les évangiles écarlates en portrait chinois...

Pour vous éclairer quant à cette lecture, j'ai envie de faire un petit tour d'horizon en portrait chinois, histoire de vous mettre dans l'ambiance...

Si Les évangiles écarlates étaient une musique...

Un bon vieux titre de Metallica, Devil's dance, qui reflète fort bien l'atmosphère et le thème du roman.

Si Les évangiles écarlates étaient un tableau...

J'aurais pu choisir un tableau de Jérôme Bosch, il est vrai. Mais je trouvais cette option un peu facile, aussi ai-je plutôt opté pour ce tableau, Charon's boat, de Jacob van Swanenburgh.

[Chronique Horreur] Les évangiles écarlates, de Clive Barker

Si Les évangiles écarlates étaient un plat...

Un filet américain bien cru avec plein d'aliment dégoulinants par-dessus et une bonne dose de Tabasco.

D'autres lectures qui me font penser aux évangiles écarlates...

Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser aux romans de Masterton, Tengu, Le diable en gris, Sang impur, Le jour J du jugement... toutes ces pépites de romans d'épouvante qui parlent de démons et de morts sanglantes peu ragoûtantes...

Mais il y a aussi un petit je-ne-sais-quoi qui me rappelle Féerie pour les ténèbres de Jérôme Noirez, sans aucun doute les conséquences des tortures subies par certains personnages ou par la difformité physique d'autres, qui me rappellent les fameux rioteux dont il est question dans son roman.

Une plume chirurgicale...

La première chose qui me saute aux yeux, évidemment, c'est le style littéraire de l’œuvre. Si le thème du roman et la façon dont il est traité n'est pas ce qui se fait de plus accessible à un public large et hétéroclite, l'écriture, elle, est totalement ouverte à tout le monde. Clive Barker ne s'embarrasse pas de longues phrases alambiquées, ni tournures ampoulées. Les phrases sont courtes, pour la plupart, bien tournées sans toutefois en faire des tonnes.

Là où réside le génie de l'auteur, c'est dans le choix du vocabulaire. Les termes sont choisis avec précision, surtout lors des scènes gore, où les mots sont pris en fonction de l'effet horrifique qu'ils auront sur le lecteur. Monsieur Barker sait parfaitement jouer sur les sentiments de dégoût, de répulsion et de terreur en employant le vocabulaire qui pèsera le plus dans la balance de la peur. Pourtant, point d'overdose en vue, tout est très bien dosé. On pourrait qualifier son style de précis, presque chirurgical. C'est propre, net, sans bavure, et le résultat désiré est obtenu.

Petit bémol, toutefois, j'ai trouvé certaines descriptions un peu brouillonnes, en particulier dans la seconde moitié du roman qui semble un peu bâclée par endroits. C'est dommage, parce que du coup, ça a un peu cassé la belle atmosphère que l'auteur était parvenu à instiller. Mais j'en reparlerai un peu plus loin dans cette chronique.

Les protagonistes...

Le but des évangiles écarlates n'est pas de nous faire découvrir une nouvelle facette de l'univers Clive Barker, mais plutôt de proposer au lecteur une sorte de suite des aventures de deux héros incontournables de son œuvre. Le lecteur avance donc en terrain connu, ou presque. Ce choix ne manque indéniablement pas de charme car c'est avec délice que les fans de l'auteur retrouvent ces deux personnages hauts en couleur. L'originalité, ici, réside à réunir ces deux héros pour les faire interagir dans une espèce de jeu du chat et de la souris dans lequel Harry est la victime toute désignée de l'inquiétant Pinhead. Choisi par ce dernier pour être le témoin de ses actes et de sa tentative de dominer les Enfers, Harry se verra traîné d'un monde à l'autre, plongé jusqu'au cou dans des situations rocambolesques et horrifiques à en faire pâlir les lecteurs les moins sensibles.

 

Pinhead, l'indémodable...

Pinhead est un personnage de Clive Barker, créé pour la nouvelle Hellraiser en 1986. Je suis donc ravie de constater que, comme moi, il est heureux trentenaire ou en passe de le devenir. Enfin, oui, peut-être pas, finalement...

Car si l'on reprend sa biographie fictive, il serait un fait un explorateur et vétéran de l'armée britannique, nommé Eliott Spencer et mort en 1930. Ayant perdu foi en la race humaine, il trouve par hasard une boîte puzzle démoniaque (boîte que l'on retrouve d'ailleurs dans Les évangiles écarlates sous le nom de Configuration de Lamont). Cette boîte ouvre une porte sur les Enfers, où il découvrira le monde des Cénobites, des créatures infernales dont il finira par faire partie.

PInhead est devenu un personnage incontournable de la culture populaire. La série de films Hellraiser, basée sur la nouvelle éponyme, a connu un succès certain et a fortement contribué à la popularité de notre ami. Une série de films que j'aimerais d'ailleurs bien regarder à l'occasion. J'ai vu le premier il y a fort longtemps, et à présent que je m'intéresse de plus près à Clive Barker, il me semble bon de me remettre à niveau d'un point de vue cinématographique.

Il était grand et ressemblait beaucoup aux portraits qu'en dressaient les traités de démonologie qu'ils avaient tous parcourus au cours des derniers mois ou semaines, cherchant vainement un point faible à cette créature. Ils n'en avaient trouvé aucun, bien sûr. Mais à présent qu'il leur apparaissait en chair et en os, il dégageait nettement une certaine humanité, un héritage de l'homme qu'il avait été, avant que son ordre ait accompli son monstrueux ouvrage sur son corps. Sa carnation était pratiquement blanche, sa tête chauve rituellement marquée par de profonds sillons, verticaux et horizontaux, et à chacune de leurs intersections, un clou avait été planté dans la chair exsangue, jusqu'à l'os. Peut-être qu'à une époque, ils avaient brillé, mais les années les avaient ternis. Ils possédaient néanmoins une certaine élégance, rehaussée par le port du tête du démon qui donnait l'impression de contempler le monde avec condescendance et lassitude. Quels que soient les tourments qu'il avait prévus pour ces dernières victimes - sa connaissance de la douleur et de ses mécanismes était telle qu'à côté de lui, les inquisiteurs faisaient figure de petites brutes de bas étage -, ils ne feraient qu'empirer de manière exponentielle si l'une d'elles s'avisait de l'appeler Pinhead en sa présence - un surnom irrévérencieux dont l'origine s'était perdue depuis longtemps.

Les évangiles écarlates, Clive Barker

Harry D'Amour, le Demon Hunter...

Un peu moins connu que le démoniaque Pinhead, Harry D'Amour n'en est pas moins un personnage charismatique et assez présent dans l'univers de Clive Barker.

Harry D'Amour est un détective privé spécialisé dans les affaires occultes. Ce monsieur est un fervent adepte des modifications corporelles, des tatouages plus précisément. Mais ne vous y trompez pas, sous ce corps tatoué ne se cache pas l'âme d'un biker invétéré. Ces tatouages, ou sigils comme il les appelle, lui confèrent une forte protection contre les forces du mal.

Il apparaît pour la première fois dans la nouvelle La dernière illusion, que l'on retrouve dans le tome 6 des Livres de sang. Il apparaît brièvement dans Secret show, paraît-il, un roman qui sera bientôt publié par les éditions Bragelonne et qui fera également l'objet d'une chronique sur ce blog. Il est aussi l'un des principaux personnages du roman Everville.

Comme Pinhead, D'Amour est également apparu au cinéma, dans un film intitulé Le maître des illusions, où il était incarné par l'acteur Scott Bakula.

Harry prit conscience qu'il était temps de mettre les voiles. Deux enjambées, peut-être moins, le séparaient de la sortie quand le deuxième tatouage que lui avait donné Caz, un sigil d'avertissement au milieu du dos, se signala par une vibration qui lui parcourut tout le corps. Il se retourna juste à temps pour esquiver Felixson, dont les lèvres retroussées exposaient des dents irrégulières prêtes à déchirer la chair. Elles se refermèrent sur le vide, là où la tête de Harry se trouvait encore deux secondes plus tôt. Emporté par son élan, Felixson alla s'écraser sur le mur à côté de la porte.
Harry ne lui offrit pas l'occasion de revenir à la charge. Il se précipita dans le couloir. Les esprits semplaient comme fous ; ils étaient partout, terriblement agités. Ils cognaient contre les murs, tels des marteaux invisibles. Le plâtre avait presque complètement disparu, faisant apparaître le bois en dessous. Le fracas à l'autre bout du couloir suggérait que les fantômes s'attaquaient à l'escalier avec le même enthousiasme. Mais la poussière et l'obscurité conspiraient pour limiter la vision de Harry à une trentaine de centimètres. Malgré les bruits de destruction devant lui, il n'avait pas le choix.

Les évangiles écarlates, Clive Barker

Norma et les autres...

Des personnages secondaires viennent épauler Harry D'Amour dans sa lutte contre l'emprise de Pinhead. Sa meilleure amie, notamment, une vieille dame aveugle de type africain répondant au nom de Norma.

Norma, grâce à sa cécité, a la capacité de voir les morts et de leur parler. Elle a fait de cette faculté un tremplin pour aider ceux qui ont besoin d'elle, jouant les intermédiaires entre le monde des morts et celui des vivants.

Puis il y a Caz, le tatoueur de Harry, ainsi que Lana, une de ses amies au caractère bien trempé, et Dale, que ses rêves prémonitoires amènent au mauvais endroit au mauvais moment (ou bien serait-ce le contraire, justement...).

Tous sont des personnages attachants à leur façon, même si je trouve certains d'entre eux un peu survolés. C'est le cas de Lana et de Dale, justement, dont on sait fort peu de choses et qui auraient été des personnalités intéressantes à creuser. Peut-être que dans un futur roman, nous en saurons plus à leur sujet. Du moins est-ce ce que j'espère.

La brèche dans le mur occupait à présent la largeur d'une porte ; Harry avait avancé d'un pas ou deux sans même en avoir conscience. Ce n'était pas tous les jours qu'un homme avait droit à un aperçu de l'Enfer. Il entendait profiter au maximum de cette occasion. Dans sa fringale de comprendre tout ce que cette vision avait à lui offrir, il avait négligé de regarder à ses pieds.
Il se tenait sur la première marche d'un escalier en pierre particulièrement raide dont le bas disparaissait dans un nuage jaune grisâtre. Et de cette brume émergeait une silhouette. Un homme nu, aux membres maigres ; il avait une bedaine, et les muscles de sa poitrine étaient couverts par une couche de graisse qui ressemblait à des seins rudimentaires. Mais ce fut sa tête qui attira davantage l'attention de Harry, stupéfait. Il avait visiblement été le sujet d'une expérience particulièrement brutale aux conséquences si sévères que Harry ne parvenait pas à croire qu'il soit encore en vie.
On lui avait ouvert la tête, sciant dans l'os, du haut du crâne jusqu'à la base du cou, tranchant au milieu du nez, de la bouche et du menton pour ne laisser que la langue intacte. Cette dernière pendait du côté gauche. Pour empêcher les os et les muscles de reprendre leur place, on avait ensuite inséré une épaisse tige en fer rouillé d'une dizaine de centimètres de long à l'intérieur de la tête sectionnée.

Les évangiles écarlates, Clive Barker

Promenons-nous en enfer...

Ce que j'aime chez Clive Barker, c'est son imagination débordante - et un peu tordue par moment, il faut bien en convenir. Il propose au lecteur une version très personnelle des Enfers et des créatures qui les peuplent. Une version qui se veut horrifique par l'atmosphère qu'il confère aux terres infernales, aux difformités physiques des démons et à leurs mœurs dissolues. La frontière entre notre monde et celui de Pinhead est perméable à souhait, ce qui donne lieu à de nombreuses situations d'épouvante, pour le plus grand plaisir des lecteurs un peu sadiques qui aiment voir les personnages se faire malmener par les forces maléfiques.

Mais finalement, j'ai trouvé cette version des enfers encore assez gentille, dans le sens où les démons que l'on y voit semblent avoir encore un tantinet de morale, et vivent en communauté presque organisée. Moi qui m'attendait à rencontrer un chaos absolument indescriptible, je n'y ai pas trouvé suffisamment mon compte. Il n'y a finalement que Pinhead qui soit totalement dénué d'un quelconque sens des valeurs. Et lui ne m'a pas déçue, loin de là... Sa cruauté n'a d'égale que l'intelligence dont il fait preuve pour infliger les pires souffrances à ses victimes.

Le brouillard avait opéré un changement sur ce démon, et ce n'était pas beau à voir. Aux coins de ses bouches et de ses yeux, dans les plis de ses bras et entre ses doigts - bref, partout où il l'avait touché -, le brouillard avait apparemment planté les graines d'une récolte monstrueuse. Chaque nouvelle forme de vie avait pris son inspiration dans son lieu d'origine. Ainsi, une graine logée entre les doigts avait-elle produit une série de doigts supplémentaires, tous animés d'une vie propre. À côté de la bouche du démon, dans sa joue et dans son cou, le brouillard avait créé de nouvelles bouches, toutes grandes ouvertes et pleines de dents. Mais toutes ces anomalies ne pouvaient pas rivaliser avec celle engendrée près de l'oeil gauche, multipliant les globes oculaires dépourvus de paupières entre le front et la joue. Leurs cornées jaunâtres pointaient vers le haut, le bas et les côtés.

Les évangiles écarlates, de Clive Barker

Puissance et déclin...

Un démarrage sur les chapeaux de roues...

Je me dois de pointer un fait très positif dans ce roman. Dès les premières pages, j'ai été happée par l'histoire d'une façon phénoménale. Dès les premières scènes, on est dans le bain, et de la plus horrible des façons qui plus est. L'auteur choisit de placer le lecteur directement dans l'action plutôt que dans d'interminables descriptifs, et c'est une option judicieuse, car l'accroche à l'histoire se fait tout naturellement.

L'entrée en scène de Pinhead est assez rapide, on passe donc très vite de l'entrée du genre "sueurs froides" au plat de résistance d'un type plutôt "viande froide et sang frais". Loin d'être indigeste, le menu se laisse engloutir sans trop de protestations. De nombreux plats de charcuterie passeront ensuite entre les mains du lecteur, qui ne pourra que se délecter de leur variété et de leur goût prononcé.

... puis une finale en demi-teinte.

Puis survient la pause café, concrétisée par le passage de Harry et de ses amis dans les enfers. On sent l'adrénaline qui monte, on est addict à l'histoire comme à la caféine, on en veut plus, toujours plus, on a les mirettes grandes ouvertes, tout droit dirigées vers le dessert...

Chouette alors! Un soufflé, mon dessert préféré! Un dôme de suspens qui n'en finit pas de grandir, se terminant en apothéose dantesque, en apocalypse digne de Lucifer en personne. Mwoui, sauf que, là, le soufflé... À défaut de couper le souffle, les descriptions ont un côté parfois vraiment too much. Très brouillonnes par instant, les scènes d'action s'enchaînent trop vite et il y a parfois une surenchère "d'effets spéciaux" qui m'ont fait frôler l'indigestion. Un peu comme dans ces films américains où les pans pans des flingues et les explosions en tous sens n'en finissent plus, où la caméra saute d'une scène à l'autre jusqu'à nous donner le tournis et où on se réjouit que les choses se calment pour faire le point, résumer l'action, et se rendre compte qu'au final, il n'y a pas grand chose à résumer. De mon côté, la sauce - anglaise - n'a que très moyennement pris. Et c'est vraiment dommage, car ce roman avait tellement bien commencé... Trop d'action tue l'action, j'en prends bonne note pour la suite de mes aventures en tant qu'apprentie auteure.

En résumé...

En tant qu'amatrice de Clive Barker, j'ai été très heureuse de retrouver deux de ces personnages favoris dans de nouvelles aventures. Même si je n'apprécie pas la tournure que celles-ci ont pris... L'écriture de l'auteur est égale à elle-même, j'ai envie de dire, dans le début du roman du moins. Phrases courtes, vocabulaire choisi en fonction de l'effet horrifique qu'il aura sur le lecteur, style assez incisif. Oui, cela frôle parfois le vulgaire. On voit souvent apparaître des termes très crus, tout comme certaines scènes peuvent être très crues. Personnellement, cela ne m'a pas dérangée. Je connais déjà le style de l'auteur, et plus rien ne m'étonne venant de lui à ce niveau-là. Si, je m'étonnerais de le voir parler de petits poneys roses et bisous dans le cou. Là, oui, pour le coup, je me retrouverais sur le derrière, comme on dit.

J'ai également apprécié l'originalité de l'histoire. Clive Barker possède un imaginaire étonnant qui mérite qu'on s'y attarde. La rébellion de Pinhead, ses projets de domination des Enfers et sa volonté d'asservir Harry pour en faire son témoin m'ont assez étonnée. Je ne m'attendais pas vraiment à cela en ouvrant le roman, m'apprêtant plutôt à lire une destruction de l'humanité ou quelque chose dans ce goût-là. Finalement, l'apocalypse version infernale est une idée qui m'a séduite.

En revanche, j'ai été moins satisfaite de la façon dont l'auteur a traité cette fin de l'Enfer. Comme dis plus haut, certains passages étaient brouillons, voire lacunaires. Les scènes s'enchaînaient trop vite pour qu'on puisse réellement les assimiler, et donc j'ai été un peu déçue par la finale qui s'annonçait pourtant être une véritable apothéose.

Ma note : 15/20.

À très bientôt pour de nouvelles aventures livresques!

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Rédigé par Acherontia

Publié dans #Chroniques, #Horreur, #Littérature américaine, #2010's, #Bragelonne

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